Vol au dessus du nid de Kojack

Les rivières de paroles de Kojak emportent tous ceux qui le fréquentent. L’homme aux histoires tunisoises, entre la rue de Marseille et la Porte de France, saute du coq à l’âne pour le plus grand plaisir des curieux. Lui, le figurant de cinéma, le fidèle festivalier des JCC, le poète solitaire de la rue Ibn Khaldoun, nous a ouvert la porte de son 20 m2 un soir de novembre.

 

Un petit studio, collé au cinéma Le Rio dont il connaît toutes les fables. Ceci est un hommage au bandit du cinéma, à l’homme fragile, et au Fantômas de l’avenue.

 

 

 

 

Rym Haddad
Publié par: 
Misk
Samedi, mars 25, 2017 - 11:30